INTRODUCTION - SILICIUM ORGANIQUE

Loïc Le Ribault - l'inventeur du G5

 

Le silicium minéral est le principal constituant de l'écorce terrestre (27,80 % en poids) après l'oxygène (46,60 %).

Le silicium organique se différencie du précédent par la présence d'un (ou de plusieurs) atome(s) de carbone associé(s) à de l'hydrogène.

Sous cette forme, c'est un des éléments essentiels de la matière vivante,

comme le prouvent les dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez l'homme.

Pour certains biologistes,

« c’est la clef de voûte de l’harmonie du vivant ».

 

On en trouve notamment une quantité importante dans le tissu du conjonctif (tissu de soutien le plus abondant de notre organisme), les os, les cartilages, les parois vasculaires, les muscles et la peau.

Et ce, avec des proportions supérieures au fer, au cuivre et dans certaines parties du corps, même au calcium, phosphore et magnésium.

 

Mais la quantité de silicium organique diminue chez l'homme avec le vieillissement, et ce de façon irréversible (nous perdons la moitié de notre silicium entre l'adolescence et 40 ans, il nous en reste moins 1/5eme à la fin de notre vie), car l'être humain est incapable de transformer le silicium minéralqu'il ingère (dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium minéral n'est pas assimilable par l'organisme humain.

 

On peut mieux comprendre l'efficacité du silicium lorsque l'on sait :

 > que l'on trouve 14 à 20 fois moins de silicium dans des organismes « mal en point » que dans les mêmes organes sains ;

> que le silicium est capable de rétablir le potentiel membranaire électrique négatif correct des cellules déficientes, ce qui s'avère absolument fondamental dans tous les processus de guérison.

 

La découverte du silicium organique date de 1957 et Norbert Duffaut en est l’auteur.

Travaux de Loic Le Ribault ; (créateur du CARME qui travaillera en collaboration étroite avec la police scientifique. Aquitain de l’année en 1987),

 

Dans des articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice soluble dans l’eau. Il prouve la présence de micro-organisme à la surface des grains de sable. Afin d’étudier le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés. C’est au cours de ces milliers d’expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité de ces derniers.

 

Fort de treize années de collaboration avec Norbert Duffaut, Le Ribault diffuse en 1994, une nouvelle molécule, testée depuis 1991. La nouveauté importante est que le silicium organique, baptisé « G5 », devient désormais buvable mais il peut être aussi utilisé pour des applications cutanées.

 

Il découvrit également que le silicium organique était d’autant plus efficace qu’il était pur et définit la concentration idéale en silicium du produit*, contrairement à d’autres formules sur le marché qui sont trop concentrés ou bien qui sont mélangés avec d’autres ingrédients, ce qui n’apporte rien mais bien au contraire nuisent à l’efficacité du silicium sur l’organisme.

*compo. G5 = 0.2% de monométhylsilanetriol, eau purifiée, conservateur (sans nipasept, ni paraben)

 

Loïc Le Ribault - l'inventeur du G5

http://www.loic-le-ribault.com/fr/questions.htm